Le cabinet
Un cabinet d'expertise comptable,
c'est d'abord des obligations.
La plupart des sites de la profession promettent l'écoute et la proximité. Ce sont des intentions, et elles ne se vérifient pas. Ce qui se vérifie, c'est le cadre qui s'impose à nous — et ce que vous êtes en droit d'exiger de n'importe quel cabinet, y compris du nôtre.
Ce qui nous engage
Cinq obligations qui ne sont pas facultatives.
Elles ne dépendent ni de notre bonne volonté ni de notre argumentaire commercial. Elles s'imposent à tout cabinet inscrit, et leur manquement se sanctionne.
- Une inscription au tableau de l'Ordre — Le titre d'expert-comptable est protégé. L'exercice suppose une inscription au tableau, vérifiable par quiconque, et il se perd. Ce n'est pas un label commercial : c'est une autorisation d'exercer, assortie d'un contrôle par les pairs.
- Un code de déontologie opposable — Indépendance, compétence, conscience professionnelle, comportement loyal. Ces obligations ne sont pas des intentions affichées sur un site : elles sont écrites dans un décret, et leur manquement se sanctionne devant une chambre de discipline.
- Le secret professionnel — Il couvre tout ce que vous nous confiez, et il ne tombe pas à la fin de la mission. Il s'impose aussi à l'intérieur du cabinet, entre dossiers, et vis-à-vis de tiers qui penseraient légitime de savoir — une banque, un associé, un conjoint.
- Une assurance de responsabilité civile professionnelle — Elle est obligatoire pour exercer. Elle couvre les conséquences pécuniaires d'une erreur commise dans la mission. Demandez l'attestation, à nous comme à tout confrère : c'est une question normale, et une réponse immédiate est un bon signe.
- Une lettre de mission écrite, avant tout démarrage — Elle définit le périmètre exact, ce qui est inclus, ce qui ne l'est pas, les obligations de chacun et les honoraires. Un cabinet qui commence à travailler sans lettre de mission signée vous prive du seul document qui dit qui doit quoi.
Vos droits
Ce que vous êtes en droit d'exiger.
De nous, et de n'importe quel confrère. Si l'un de ces points vous est refusé quelque part, c'est un signal.
- Savoir qui traite votre dossier — Un interlocuteur identifié, joignable, qui connaît votre situation sans avoir à rouvrir le dossier à chaque appel.
- Comprendre ce qu'on vous facture — Un périmètre écrit, des honoraires prévus, et aucune prestation hors périmètre engagée sans votre accord préalable.
- Récupérer vos documents — Vos pièces et vos données vous appartiennent. En fin de mission, elles vous sont restituées — c'est une obligation, pas un geste commercial.
- Être alerté, y compris quand ça dérange — Un devoir de conseil qui ne se limite pas à ce qui fait plaisir. Une position risquée doit vous être signalée par écrit, même si vous décidez ensuite de la retenir.
- Changer de cabinet sans obstacle — La transmission du dossier entre confrères est encadrée. Elle ne se négocie pas et ne se retient pas.
Vos obligations
Ce que nous attendons de vous.
Une mission ne fonctionne pas à sens unique. Le dire à l'avance évite les malentendus au moment où ils coûtent cher.
- Des pièces complètes, et à temps — Une comptabilité tenue au fil de l'eau suppose des pièces qui arrivent au fil de l'eau. Un exercice remis en bloc au mois de mai ne produira pas de conseil utile en janvier.
- Des informations exactes — Nous établissons les comptes à partir de ce que vous nous transmettez. Une opération tue est une opération que nous ne pouvons ni traiter, ni défendre.
- Des décisions prises, pas déléguées — Nous instruisons les arbitrages et nous recommandons. La décision reste la vôtre : c'est votre entreprise, et c'est vous qui en assumez les conséquences.
- Un signal quand la situation change — Une embauche envisagée, un nouveau marché, un client à l'étranger, une difficulté de trésorerie. Prévenus avant, nous pouvons agir. Prévenus après, nous constatons.
Comment ça commence
Cinq étapes, et rien avant la lettre de mission.
Un premier échange, un périmètre écrit et chiffré, la lettre de mission signée, la reprise du dossier auprès du confrère précédent, puis le rythme de croisière. Rien ne démarre avant la signature, et la reprise se fait avant de produire quoi que ce soit.
Visuel à fournir — bureaux du cabinet, 900 × 1125 px
Un interlocuteur
La distance n'est pas le sujet.
Le sujet est de savoir qui traite votre dossier, et de pouvoir le joindre quand une question se pose. Un cabinet qui vous fait réexpliquer votre situation à chaque appel vous coûte du temps, quelle que soit la distance qui vous en sépare.
C'est la raison pour laquelle la première chose que nous écrivons dans une lettre de mission n'est pas un tarif : c'est un périmètre et un interlocuteur.
Nos coordonnées et l'adresse du cabinetUn cadre se vérifie, il ne se promet pas.
Tout ce qui figure sur cette page est contrôlable : l'inscription au tableau, l'attestation d'assurance, la lettre de mission. Demandez-les — à nous comme à tout confrère. Une réponse immédiate est un bon signe, et une hésitation en est un autre.