Instrument
Pas quand c'est dû.
Quand il faut s'y mettre.
Vos régimes, vos volumes, votre effectif et vos propres délais : douze mois rangés en quatre volets — comptable, fiscal, social, juridique — et sous chaque échéance le geste qui doit la précéder. C'est celui-là qui se rate, et c'est celui-là qui coûte.
Pourquoi comme ça
Une échéance ratée se rate trois mois plus tôt.
- L'échéance n'est pas le problème — Tout le monde connaît la date de dépôt de sa liasse. Ce que personne n'a en tête, c'est le moment où il aurait fallu commencer à la préparer — et c'est le seul des deux qui se rate.
- Le travail se fait avant, ou il se fait mal — Un dossier complet remis deux mois avant l'échéance se traite. Remis deux semaines avant, il se subit : on arbitre dans l'urgence, on renonce aux options qui demandaient un calcul, et on découvre les mauvaises surprises quand il est trop tard pour les corriger.
- Certaines options se perdent par le calendrier — Moduler un acompte d'impôt sur les sociétés suppose une situation intermédiaire, donc une comptabilité à jour au moment de la décision. Sans elle, l'acompte se calcule sur l'exercice précédent et vous avancez une trésorerie que rien n'obligeait à avancer.
- Le juridique se rate en silence — Une assemblée tenue hors délai, une confidentialité des comptes non demandée au bon moment, un registre des bénéficiaires effectifs jamais mis à jour : rien ne se voit sur l'instant. Cela se voit à la première cession, au premier financement, au premier contrôle — c'est-à-dire quand il est trop tard pour rattraper proprement.
Votre année
Ce que vous savez suffit pour commencer.
Répondez de mémoire. Rien n'est obligatoire, « je ne sais pas » est une réponse acceptée, et le plan se construit à mesure que vous remplissez.
cnbexpertise.com
Votre plan de production sur douze mois
Document établi par vous-même, à partir de montants que vous avez saisis dans votre navigateur. Il n'est ni un avis, ni une attestation, ni un document du cabinet, et il n'engage personne. Aucun de ces montants n'a été transmis à qui que ce soit, et rien n'en a été conservé.
01 — Votre situation
Où lire tout cela : votre mémento fiscal
Le mémento fiscal est un document que l'administration met à votre disposition dans votre espace professionnel sur impots.gouv.fr. Il tient sur une page, et la plupart des dirigeants ignorent qu'il existe.
Vous y lisez noir sur blanc votre régime d'imposition, votre régime de TVA et sa périodicité, votre date de clôture, et la liste de vos obligations déclaratives.
Vous n'en avez pas besoin pour utiliser cette page. Répondez de mémoire : le plan se construit quand même. Le mémento sert à vérifier ensuite, et à lever les « je ne sais pas ».
02 — Vos volumes
À la louche. Ils ne déterminent aucune obligation : ils mesurent seulement ce qu'il y a à faire.
03 — Votre paie
04 — Vos délais
Les vôtres, pas les nôtres : le plan se cale sur le rythme que vous tenez réellement.
05 — Votre année juridique
Votre plan de production
Les échéances sont données par mois et jamais par jour : vos dates limites exactes dépendent de votre numéro SIREN, de votre mode de déclaration et des reports de jours fériés. Elles figurent sur vos avis, qui font foi. Les antériorités relèvent de la pratique professionnelle et ne sont pas des délais opposables.
Document établi par vous-même sur cnbexpertise.com, à partir de vos propres réponses. Il n'est ni un avis, ni une attestation, ni un document du cabinet. Rien de ce que vous indiquez ne quitte votre appareil : tout s'exécute dans votre navigateur, aucune requête n'est envoyée et rien n'est enregistré, pas même localement.
Cet instrument est mis à disposition gracieusement, pour montrer notre manière de travailler. Il restitue des dates, des ordres de grandeur et des points à instruire — jamais un avis. Son résultat ne se substitue ni à l'examen de votre situation, ni à un document signé par un expert-comptable, et son usage ne constitue pas une mission : il n'engage donc pas la responsabilité du cabinet.
Questions fréquentes
Ce que l'instrument fait, et ce qu'il ne fait pas.
Je ne sais pas ce qu'est un mémento fiscal.
Ce n'est pas grave, et l'outil fonctionne sans. Le mémento est un document que l'administration met à disposition dans votre espace professionnel : il récapitule votre régime d'imposition, votre régime de TVA, votre date de clôture et vos obligations déclaratives. Il dit noir sur blanc ce que cette page vous demande. Si vous ne l'avez pas sous les yeux, répondez de mémoire — le plan se construit quand même, et vous pourrez le vérifier ensuite.
Pourquoi des mois et pas des dates précises ?
Parce qu'une date limite n'est pas la même pour tout le monde. Elle dépend de votre numéro SIREN, de votre mode de déclaration, de votre lieu et des reports de jours fériés. Donner une date universelle serait faux pour une partie des lecteurs, et l'erreur serait invisible jusqu'à ce qu'elle coûte quelque chose. Le mois, lui, est juste pour tout le monde.
Pourquoi me demandez-vous mes propres délais ?
Parce que ce sont les seuls que nous puissions utiliser sans nous engager à votre place. Le plan se cale sur le rythme que vous indiquez, pas sur un rythme que nous vous imposerions depuis une page web. Si vous êtes déjà notre client, reprenez les délais convenus dans votre lettre de mission ; sinon, prenez ceux que vous tenez réellement — pas ceux que vous aimeriez tenir.
D'où sortent vos durées de traitement ?
De nulle part, et c'est volontaire. Nous ne vous disons pas combien de jours demande votre comptabilité : nous ne connaissons pas votre dossier, et publier une cadence reviendrait à inventer une norme professionnelle. L'outil se contente de poser vos propres chiffres l'un en face de l'autre — tant de pièces, tant de jours de fenêtre — et vous laisse juger. Cette division-là, vous êtes le mieux placé pour la lire.
Mes réponses sont-elles envoyées quelque part ?
Non. Tout s'exécute dans votre navigateur, sur votre appareil. Aucune requête n'est envoyée, aucune donnée n'est enregistrée — pas même localement. Fermez la page et il n'en reste rien.
Mon cas n'est pas dans la liste.
C'est probable, et c'est normal. Les régimes particuliers — groupes intégrés, activités sur plusieurs pays, secteurs à obligations propres, exercices à cheval — ne se réduisent pas à quelques questions. Cet outil couvre les situations courantes ; le reste s'instruit sur dossier.
Le calendrier se subit, ou il se prend de vitesse.
Un exercice bien préparé ne se joue pas au moment de la liasse. Il se joue aux situations intermédiaires, aux arbitrages posés avant la clôture, et aux options qu'il fallait lever pendant qu'il était encore temps.