Outil
Ce qu'on va vous demander,
et pourquoi.
Stocks, en-cours, créances douteuses, risques : à chaque situation comptable et à chaque bilan, certains éléments ne peuvent venir que de vous. Selon votre activité, voici lesquels, ce qu'ils fiabilisent, et ce qui se surveille.
Pourquoi comme ça
Rassembler, ou établir.
Un relevé bancaire existe déjà : il suffit d'aller le chercher. Un stock valorisé, un en-cours de chantier, une créance jugée douteuse, un risque signalé n'existent pas avant que quelqu'un ne les établisse — et ce quelqu'un n'est pas votre comptable.
Vous seul avez vu la marchandise, le chantier et le client. Ces éléments ne se déduisent d'aucune pièce. C'est pourquoi ils vous sont demandés, et c'est pourquoi chaque ligne de cette page dit ce qu'elle fiabilise : personne ne soigne un travail dont il ne voit pas l'effet.
Vous n'y trouverez en revanche aucune méthode imposée, aucun pourcentage, aucune durée. Ces choix dépendent de votre secteur et d'une appréciation. La page dit ce qu'il faut trancher, jamais comment le trancher.
Votre activité
Ce qui est susceptible de vous être demandé.
La liste s'ajuste à votre activité et à ce que votre période comporte. Chaque travail dit ce qu'il fiabilise et ce qui se surveille.
cnbexpertise.com
Ce que vos comptes attendent de vous
Document établi par vous-même, à partir de montants que vous avez saisis dans votre navigateur. Il n'est ni un avis, ni une attestation, ni un document du cabinet, et il n'engage personne. Aucun de ces montants n'a été transmis à qui que ce soit, et rien n'en a été conservé.
01 — Ce que vous arrêtez
02 — Votre activité
03 — Ce que votre période comporte
Ce qui vous concerne
Cette liste recense ce qui est susceptible d'être attendu selon votre activité. Elle ne valide rien et ne garantit rien : elle ne connaît ni vos opérations particulières, ni ce que votre période a eu d'inhabituel.
Rien de ce que vous indiquez ne quitte votre appareil : tout s'exécute dans votre navigateur, aucune requête n'est envoyée et rien n'est enregistré, pas même localement.
Cet instrument est mis à disposition gracieusement, pour montrer notre manière de travailler. Il restitue des dates, des ordres de grandeur et des points à instruire — jamais un avis. Son résultat ne se substitue ni à l'examen de votre situation, ni à un document signé par un expert-comptable, et son usage ne constitue pas une mission : il n'engage donc pas la responsabilité du cabinet.
Questions fréquentes
Ce que l'outil fait, et ce qu'il ne fait pas.
Pourquoi est-ce à moi de faire ces travaux ?
Parce que vous seul avez vu la marchandise, le chantier et le client. Un stock se compte sur place, un en-cours se chiffre par celui qui sait où en est l'affaire, une créance douteuse s'apprécie par celui qui a eu le débiteur au téléphone. Ces éléments ne se déduisent d'aucune pièce : ils s'établissent.
Quelle méthode dois-je retenir, quel pourcentage appliquer ?
Cette page ne le dit pas, volontairement. Les méthodes de valorisation, les durées d'amortissement et le traitement d'une créance dépendent de votre secteur, de votre historique et d'une appréciation. Une valeur écrite ici deviendrait une norme qu'elle n'est pas. Elle dit ce qu'il faut trancher, pas comment le trancher.
Est-ce différent pour une situation intermédiaire ?
Le principe est le même, l'exigence se module. Chaque travail porte ici sa nuance : certains admettent une estimation motivée sur une situation, d'autres non — les en-cours et le rattachement des charges, notamment, décident à eux seuls si un résultat intermédiaire veut dire quelque chose.
Cette liste garantit-elle des comptes fiables ?
Non. Elle recense ce qui est susceptible d'être attendu selon votre activité, et ce qui se surveille. Elle ne valide rien, ne note rien, et ne connaît ni vos opérations particulières ni ce que votre période a eu d'inhabituel.
Et les pièces à fournir ?
Elles font l'objet d'un autre outil. Celui-ci ne traite que ce qui doit être établi ; ce qui doit être rassemblé est ailleurs, et les deux listes ne se recopient pas.
Un résultat se fiabilise avant d'être arrêté, pas après.
Ces travaux se préparent pendant la période, pas le jour de l'arrêté : un stock ne se recompte pas trois mois plus tard, et un en-cours ne se reconstitue pas de mémoire. C'est exactement le genre de chose qui se cadre en une heure.