Outil
Est-il déjà
trop tard ?
Votre mois de clôture, votre mois d'assemblée, et vous voyez lesquels de vos leviers sont encore ouverts. Aucun montant, aucune obligation légale : seulement vos propres décisions, placées sur votre propre exercice.
Pourquoi comme ça
Deux leviers, jamais ouverts ensemble.
La rémunération se décide et se verse pendant l'exercice. Une fois celui-ci clos, on ne peut plus l'augmenter rétroactivement pour absorber un résultat : on ne peut que constater.
Le dividende, lui, se décide après, à l'assemblée d'approbation des comptes. Il suppose un bénéfice distribuable, donc un exercice terminé.
Conséquence : quand la première fenêtre se ferme, la seconde n'est pas encore ouverte. L'arbitrage instruit en décembre ne porte plus que sur la moitié des leviers — et sur celle qui coûte le plus cher à actionner seule.
Votre exercice
Deux mois, sept leviers.
L'outil raisonne par mois et jamais par jour : la date d'assemblée dépend de vos statuts, celle de l'arrêté des comptes de votre convocation. Un jour affiché ici serait faux pour la plupart des lecteurs.
cnbexpertise.com
Votre fenêtre d'arbitrage
Document établi par vous-même, à partir de montants que vous avez saisis dans votre navigateur. Il n'est ni un avis, ni une attestation, ni un document du cabinet, et il n'engage personne. Aucun de ces montants n'a été transmis à qui que ce soit, et rien n'en a été conservé.
01 — Votre exercice
02 — Le moment où vous vous situez
Ce que ça donne
« Encore ouvert » ne veut pas dire qu'il faut agir. L'outil dit ce qui reste actionnable, jamais ce qu'il faudrait décider ni quand il serait opportun de le faire.
Rien de ce que vous indiquez ne quitte votre appareil : le calcul s'exécute dans votre navigateur, aucune requête n'est envoyée et rien n'est enregistré, pas même localement.
Cet instrument est mis à disposition gracieusement, pour montrer notre manière de travailler. Il restitue des dates, des ordres de grandeur et des points à instruire — jamais un avis. Son résultat ne se substitue ni à l'examen de votre situation, ni à un document signé par un expert-comptable, et son usage ne constitue pas une mission : il n'engage donc pas la responsabilité du cabinet.
Ce que la clôture emporte
Quatre choses qui ne se rattrapent pas.
Aucune ne se voit venir, et toutes se constatent au même moment : celui où l'on aurait voulu agir.
- La rémunération ne se rattrape pas — Une fois l'exercice clos, on ne peut plus l'augmenter rétroactivement pour absorber un résultat plus élevé que prévu. On ne peut que constater. C'est le seul point de calendrier qui change vraiment quelque chose, et il est ignoré presque chaque année.
- Le dividende ne s'anticipe pas non plus — Il suppose des comptes arrêtés et une décision d'assemblée. Un acompte sur dividende obéit à ses propres conditions et suppose une situation intermédiaire certifiée : ce n'est pas une avance qu'on se verse en cours d'année.
- Les deux fenêtres ne sont jamais ouvertes ensemble — Quand celle de la rémunération se ferme, celle du dividende n'est pas encore ouverte. C'est pourquoi l'arbitrage instruit en décembre ne porte plus que sur la moitié des leviers — et sur celle qui coûte le plus cher à actionner seule.
- Ce qui se prépare hors fenêtre — Changer de forme sociale, revoir le capital, régulariser un compte courant : ces décisions ont leurs propres délais, souvent plus longs qu'un exercice. Elles ne figurent pas ici, et elles ne s'improvisent pas en fin d'année.
Questions fréquentes
Ce que l'outil fait, et ce qu'il ne fait pas.
Pourquoi ne donnez-vous pas de dates précises ?
Parce qu'elles dépendent de vos statuts, de votre convocation et de vos propres délais. La date d'assemblée, celle de l'arrêté des comptes et celle du dépôt ne se déduisent pas d'une clôture. Un jour affiché ici serait faux pour la plupart des lecteurs : nous raisonnons par mois, et vous saisissez les vôtres.
« Encore ouvert » veut-il dire que je devrais agir ?
Non. L'outil dit ce qui est encore actionnable, pas ce qu'il faut décider. Un levier ouvert peut très bien n'avoir aucune raison d'être actionné cette année-là.
En quoi est-ce différent du plan de production ?
Le plan de production range des échéances légales et donne le geste qui doit les précéder. Ici, aucune obligation n'est datée : ce sont vos décisions qui sont placées, et leur fenêtre dépend de votre clôture et de votre assemblée.
Et les montants ?
Ils ne sont pas ici, volontairement. L'enchaînement entre rémunération, impôt sur les sociétés, dividendes et cotisations se déroule sur une autre page, qui ne porte elle aucune date. Les deux outils se répondent et ne se recopient pas.
Un arbitrage se prépare, il ne se constate pas.
Instruit en début d'exercice sur un prévisionnel, puis repris à mi-parcours sur une situation intermédiaire : c'est le seul moment où tous les leviers sont encore là. C'est exactement le genre de chose qui se cadre en une heure.