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Outil

Chaque forme
a ses conséquences.

Trois questions écartent ce qui ne vous est pas ouvert. Ce qui reste se lit en colonnes : régime du dirigeant, imposition des bénéfices, sort des dividendes, formalisme. Aucune colonne n'est mise en avant.

Pourquoi comme ça

Comparer, pas recommander.

Chiffrer les conséquences sur vos montants

La forme sociale se choisit sur des conséquences, pas sur une réputation. « La SAS est plus souple » et « la SARL coûte moins cher en charges » sont deux raccourcis qui décident chaque année de milliers de créations, et qui sont faux la moitié du temps.

Cet outil ne recommande donc rien. Il aligne les conséquences réelles et vous laisse trancher, parce que le bon choix dépend d'éléments qu'une page web ne voit pas : ce que vous comptez faire de la société, qui entrera au capital, et quelle protection sociale vous avez déjà.

Vous n'y trouverez aucun taux et aucun montant. La nature des conséquences se dit ici ; leur ampleur se calcule ailleurs, avec vos propres chiffres.

Votre situation

Les conséquences, côte à côte.

Vos réponses écartent ce qui ne vous est pas ouvert. Elles ne classent rien : aucune colonne n'est mise en avant, ici ni ailleurs sur cette page.

cnbexpertise.com

Choisir la forme de sa société

Document établi par vous-même, à partir de montants que vous avez saisis dans votre navigateur. Il n'est ni un avis, ni une attestation, ni un document du cabinet, et il n'engage personne. Aucun de ces montants n'a été transmis à qui que ce soit, et rien n'en a été conservé.

01 — Votre situation

Serez-vous seul ?
Voulez-vous une société ?

Ce que ça donne

Cet outil ne recommande aucune option et n'en met aucune en avant. Il décrit des conséquences ; le choix suppose d'examiner votre situation, ce qu'une page web ne fait pas.

Rien de ce que vous indiquez ne quitte votre appareil : tout s'exécute dans votre navigateur, aucune requête n'est envoyée et rien n'est enregistré, pas même localement.

Cet instrument est mis à disposition gracieusement, pour montrer notre manière de travailler. Il restitue des dates, des ordres de grandeur et des points à instruire — jamais un avis. Son résultat ne se substitue ni à l'examen de votre situation, ni à un document signé par un expert-comptable, et son usage ne constitue pas une mission : il n'engage donc pas la responsabilité du cabinet.

Questions fréquentes

Ce que l'outil fait, et ce qu'il ne fait pas.

Laquelle dois-je choisir ?

Cet outil ne répond pas à cette question. Il montre ce que chaque forme entraîne. Le choix suppose de savoir ce que vous comptez faire de la société, qui entrera au capital, quelle protection sociale vous avez déjà et sur quel horizon vous raisonnez — quatre éléments qu'une page web ne voit pas.

Pourquoi aucun taux, aucun seuil ?

Parce qu'ils dépendent de votre situation et de la loi de finances en vigueur, et qu'un chiffre recopié sur le site d'un cabinet devient faux sans prévenir. Cette page dit la nature des conséquences ; leur ampleur se calcule ailleurs, avec vos propres taux.

Pourquoi certaines formes disparaissent-elles du tableau ?

Parce qu'elles ne vous sont factuellement pas ouvertes : une société à associé unique quand vous êtes deux, par exemple. C'est un constat, pas une recommandation — aucune réponse ne fait monter ou descendre une option.

Une forme se change, mais jamais gratuitement.

Transformer une société suppose des formalités, parfois un commissaire, et des conséquences fiscales qui ne sont pas toujours neutres. C'est moins cher de poser la question avant, et cela se cadre en une heure.